Aller au contenu
Livraison offerte dès 25€ en France pour les particuliers · Expédition sous 24-48h · Fabriqué à la main en France Made in France
Carnet illustré Hello couleur à motif de citrons, glissé dans un sac de plage en paille sur une serviette rayée

Et si ralentir était la chose la plus productive que vous puissiez faire ?

Mary

Je suis une « couche tard ». Pendant longtemps, j'ai eu besoin que ma vie soit bien remplie, jusqu'à la dernière heure de la journée. Comme si utiliser chaque minute jusqu'au bout faisait de cette journée une journée non perdue. Je me répétais qu'on n'a qu'une vie, et qu'il ne fallait pas en perdre une miette. Sauf qu'à force de vouloir tout remplir, je ne gardais plus rien de mes journées. Trois choses ont changé le jour où j'ai accepté de ralentir un peu.

La prise de conscience de ses besoins

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais c'est souvent en vacances, ou le jour où l'on décide enfin de ralentir, qu'on tombe malade. Comme si mentalement, on arrivait à tenir tant qu'il y a des choses à faire, et que le corps attendait la première pause pour lâcher. Difficile d'écouter son corps ou ses envies quand on court en permanence : entre le boulot, les enfants à déposer, les courses à faire et le dîner à préparer, la journée s'enchaîne sans laisser une minute pour se demander comment on va vraiment. Ralentir, c'est se donner l'espace pour se demander ce dont on a vraiment besoin, plutôt que d'enchaîner les tâches par automatisme. Ce n'est qu'en s'arrêtant qu'on remarque la fatigue accumulée, ou au contraire l'énergie qu'on avait oubliée. S'écouter n'est pas un caprice, c'est un entretien. Prendre le temps, même sans raison précise, ne devrait jamais se vivre avec culpabilité. Et une fois cette écoute retrouvée, encore faut-il apprendre à en profiter vraiment, sans se disperser.

La qualité des moments

Avec mes amies, on parle souvent de « cases de vie », un mantra qu'on a gardé d'une vidéo qui nous a marquées. L'idée est simple : le temps est mathématique, une journée compte toujours vingt-quatre heures, mais on ne vit pas ces vingt-quatre heures de la même façon selon ce qu'on en fait. Une journée pleine de cases de vie semble s'étirer, alors qu'une journée passée en pilotage automatique file sans laisser de trace.

Une case de vie, ce n'est pas un grand événement. C'est un rayon de soleil, une odeur de café le matin, un silence partagé avec quelqu'un qu'on aime. En sortant de l'automatisme, on remarque à nouveau ces petites choses, celles qu'on ne voit plus quand on va trop vite. Se créer des cases de vie, c'est décider que ce moment-là compte, et prendre le temps de le vivre vraiment, plutôt que de le laisser filer avec le reste.

C'est là que ralentir prend tout son sens. S'asseoir sur sa terrasse avec un café ou une tasse de thé, et commencer à écrire quelques lignes dans un carnet : c'est dans ces instants-là qu'on remarque enfin les plaisirs simples, et qu'on prend le temps de les vivre pleinement.

La reconnaissance des plaisirs simples

En école d'art, on a mis un mot sur quelque chose que je faisais souvent sans y penser : l'automatisme. On m'a parlé des surréalistes, d'André Breton, de l'écriture automatique, cette idée de laisser la main courir sur le papier sans réfléchir, sans se corriger, juste pour voir ce qui sort. Mes cahiers étaient remplis de petits mots ou dessins faits de manière inconsciente. Sur le moment, ça m'avait marquée, mais je n'avais pas fait le lien avec le quotidien.

Écrire, même sans but précis, sans liste de courses ni objectif, c'est un peu ça. Un stylo qui glisse sur le papier, une phrase qui nous a marqués dans la journée, ou simplement quelques mots posés là : ça n'a l'air de rien, mais c'est un des rares moments où on ne fait qu'une seule chose à la fois.

En sortant de notre routine du quotidien, on redécouvre la joie dans de petits gestes : un rayon de soleil, une odeur de café, quelques mots griffonnés dans un carnet. Ce sont des instants qu'on ne voit pas quand on va trop vite, mais qu'on retrouve dès qu'on ralentit un peu.

C'est exactement pour ces instants-là que chaque carnet Hello couleur existe. Une page pensée pour qu'on ait envie de s'y arrêter, pas juste de la remplir, et une couverture peinte à la main pour donner un peu plus envie de l'ouvrir.

Ralentir n'est pas un renoncement à la productivité. C'est ce qui la rend possible.

Pour commencer, un carnet et quelques minutes suffisent. La papeterie illustrée vous attend.

À lire aussi : Et si tenir un carnet nous rendait plus heureux ?

Retour au blog